|
|
|
|
CINEMA |
|
Nous vous proposons ici une selection de quelques films.
Retrouvez les résumés et les dates de sorties de nombreux
autres films dans le numéro des Echos de Pologne en cours.
Consulter les horaires des cinémas de
Varsovie :
| |
| Atlantic
|Bajka
|Cinema
City Arkadia
|Cinema
City Bemowo
|Cinema
City Janki
|Cinema
City Mokotow
|Cinema
City Promenada
|Cinema
City Sadyba
|Femina
|Iluzjon
|Imax
|Kino.Lab
|Kinoteka
|Kultura
|Luna
|Multikino
|Muranow
|Polonia
| Rejs
|Relax
|Silver
Screen
|Wisla
|
|
SORTIES DU MOIS DE DECEMBRE 2007
|
|
|
The Feast of Love de Robert Benton, Etats-Unis, 2007, mélodrame :

Thomas est désespéré par ses relations avec les femmes : sa première femme est devenu lesbienne et la seconde l’a quitté pour un autre homme. Il décide de s’en remettre à Harry Scott, un professeur de philosophie en arrêt de travail depuis la mort de son fils et qui doit l’aider à relativiser la situation.
Adapté du roman éponyme de Charles Baxter, Feast of Love est une variation sur l’amour, disséquant le mal d’aimer et les blessures du cœur qui touchent les proches ou les voisins du toujours remarquable Morgan Freeman. Grâce aux multiples intrigues, Robert Benton (Kramer vs. Kramer) offre une palette intéressante de visions de l’amour (l’amour-idéal de la jeunesse, l’amour-anxiété de l’engagement et l’amour-amitié d’une longue vie commune) destinée à répondre à la problématique qui sous-tend tout le film : l’amour n’est-il qu’une ruse de la nature visant à assurer la procréation ou alors est-ce la seule chose raisonnable dans un monde complètement fou ? La question mérite d’être posée, mais la réponse de Benton n’est pas particulièrement convaincante, avec une mise en scène assez statique et un scénario parfois invraisemblable. Heureusement, les acteurs sont à la hauteur de leur réputation, avec en plus du philosophe Freeman, la nouvelle étoile australienne, Radha Mitchell (Melinda and Melinda).
|
| |
|
The Nanny Diaries (Niania w Nowym Jorku) de Shari Springer Berman et Robert Pulcini, Etats-Unis, 2006, comédie dramatique :

Ayant des doutes vis-à-vis de ses projets dans le monde de la finance, Annie, 21 ans, accepte un poste de nounou auprès d’un garçon de 5 ans, fils d’un couple très fortuné de New York. Elle assiste alors à l’explosion du couple entre un mari absent et caractériel et une femme frustrée qui se défoule sur son employée. Et bien qu’elle ne puisse pas faire grand chose, Annie reste pour essayer de protéger le petit Grayer, la principale victime du conflit de ses parents.
Après le très plaisant American Splendor en 2003, les réalisateurs Shari Springer Berman et Robert Pulcini étaient attendus au tournant et sans être excessif, on peut parler de sortie de route pour ce nouvel opus.
Le scénario ne dérogeant pas du tout aux règles du genre, il aurait fallu une grande mise en scène ou alors des protagonistes bien campés pour donner un peu de saveur à l’ensemble. Or, il n’y a ni l’un ni l’autre avec qui plus est une approche tout en clichés de ce milieu new-yorkais et des personnages très caricaturaux. En outre, Scarlett Johansson n’est pas particulièrement à son avantage, excepté dans la dispute finale : son talent d’actrice montre ici quelques limites dans cette comédie centrée sur elle.
|
| |
|
Alexandra (Aleksandra) d’Alexandre Sokurov, Russie, 2006, drame :

Ayant des doutes vis-à-vis de ses projets dans le monde de la finance, Annie, 21 ans, accepte un poste de nounou auprès d’un garçon de 5 ans, fils d’un couple très fortuné de New York. Elle assiste alors à l’explosion du couple entre un mari absent et caractériel et une femme frustrée qui se défoule sur son employée. Et bien qu’elle ne puisse pas faire grand chose, Annie reste pour essayer de protéger le petit Grayer, la principale victime du conflit de ses parents.
Alexandra s’inscrit parfaitement dans l’œuvre d’Alexandre Sokurov (Mère et fils, Le Soleil), aussi bien dans le propos défendu que dans l’esthétique proposée. Ce n’est pas un film qui condamne directement la guerre en Tchétchénie et au premier abord, il s’agirait davantage d’un appel à la réconciliation. Mais avec le réalisateur russe, rien n’est aussi simple qu’il n’y paraît et le message est ambigu, oscillant entre un discours universaliste sur la nature humaine en situation de conflit armé et la défense nationaliste d’une « âme russe éternelle ». Mais à côté du sentiment de malaise lié à cette lecture politique, on ressort de la salle marqué profondément par ce souci de l’image, en particulier par les choix chromatiques (beaucoup de sépia et gris) pour rendre encore plus touchante la réalité de la situation. Et si l’on ajoute l’effort du cinéaste pour donner du rythme et ne pas tomber dans les longueurs dont il était coutumier, Alexandra mérite que l’on fasse une pause dans notre train-train quotidien.
Le 7 décembre
|
|
The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford de Andrew Dominik, Etats-Unis, 2007, western :

Comment Robert Ford en est-il arrivé à tuer lâchement son idole et ami Jesse James ? C’est ce qu’essaie d’expliquer ce film à travers les portraits des deux protagonistes.
On croyait le western rangé dans le tiroir des genres cinématographiques du passé ayant connu leur heure de gloire au XXe siècle mais Andrew Dominik (dont le premier film, Chopper, est sorti le mois dernier en Pologne) démontre qu’il n’en est rien et qu’on peut toujours renouveller le genre pour lui apporter une fraîcheur qui tend ici vers la poésie et l’esthétique. Le traitement des images (en particulier ces silhouettes noires au milieu d’immenses plaines enneigées) tout en ralentis est d’une beauté vertigineuse. Et les acteurs sont remarquables. Brad Pitt a pour l’occasion reçu un prix à la Mostra de Venise qu’il doit en grande partie à son acolyte (Casey Affleck) dont le jeu tout en ambiguïté vaut le détour. Un western certes, mais rien de traditionnel.
Le 14 décembre
|
|
The Jane Austen Book Club (Rozważni i romantyczni: klub miłosników Jane Austen) de Robin Swicord, Etats-Unis, 2007, drame :

Deux femmes, Bernadette et Jocelyn, en proie à des désordres sentimentaux, décident de former un petit club, officiellement pour parler des livres de la célèbre romancière anglaise, Jane Austen, officieusement pour essayer de régler les problèmes personnels des différents membres.
Pour sa première réalisation, Robin Swicord (scénariste de Memoirs of a Geisha), porte à l'écran le best-seller de Karen Joy Fowler, The Jane Austen Book Club, en adaptant assez considérablement la trame dramatique. Le résultat est assez sympathique avec une mise en scène stéréotypée sans véritable surprise, mais avec des personnages et surtout des dialogues piquants et spirituels. Un agréable moment de détente et une invitation à la (re)lecture de l’œuvre de Jane Austen.
Le 28 décembre
|
| |
EGALEMENT A L’AFFICHE
Le 7 décembre
Nie ma takiego numeru de Bartosz Brzeskot, Pologne, 2005, comédie : un groupe d’amis décide de faire un hold-up dans un casino où se côtoient gangsters et hommes politiques corrompus.
Firehouse Dog (Strażacki pies) de Todd Holland, Etats-Unis, 2006, film d’animation : de star d’Hollywood, Rex devient un chien errant poursuivi par la fourrière dans toute la ville. Coincé dans un bâtiment en feu, il est sauvé par les pompiers qui en font leur mascotte. Il les aide à un point tel lors de sauvetages délicats qu’il recommence à devenir célèbre et que ses anciens propriétaires voudraient bien le récupérer.
The Golden Compass (Złoty kompas) de Chris Weitz, Etats-Unis, 2006, thriller fantastique : Lyra, une orpheline rebelle de 12 ans, vit dans un monde parallèle et fréquente le Jordan College avec son compagnon, Pantalaimon, un démon qui a le pouvoir de prendre l’aspect de diverses espèces d’animaux. Mais dans cet univers, le Magisterium, l’organisme gouvernemental chargé de gérer le bon fonctionnement de la société, a décidé d’accroître son contrôle sur la population et pour cela mène différentes actions plus ou moins légales dont l’une d’entre elles est de faire enlever des enfants pour les emmener dans un endroit où on leur fait subir de terribles expériences. Roger, le meilleur ami de Lyra, est kidnappé lui aussi et la petite fille se lance à sa recherche.
Le 14 décembre
Fred Claus de David Dobkin avec Vince Vaughn, Paul Giamatti et Kevin Spacey, Etats-Unis, 2007, comédie : Fred Claus est le frère du Père Noël, mais contrairement à ce dernier, il est particulièrement malhonnête et exécute de basses besognes. Ses mauvaises actions l’amène en prison dont il sort grâce à son frère qui paie la caution à condition qu’il aille au pôle nord pour fabriquer des jouets.
Le 28 décembre
Aliens vs. Predator Requiem (Obcy kontra Predator 2) de Colin et Greg Strause, Etats-Unis, 2007, horreur-fantastique : les deux monstres les plus mythiques poursuivent le combat qu’ils avaient mené dans le premier épisode avec cette fois comme cadre une ville états-unienne et comme amuse-gueule les habitants.
Ranczo Wilkowyje de Wojciech Adamczyk, Pologne, 2007, comédie : le vie tranquille dans une petite ville perdue de Pologne de deux amants, Lucy et Kusy, est brusquement interrompue par l’arrivée de Louis, le mari états-unien. Visiblement le divorce n’a pas été prononcé et l’époux veut reconquérir sa femme et la ramener aux Etats-Unis. Mais Kusy n’est pas d’accord pour laisser partir celle qui a changé sa vie et la vie de cette petite ville jusqu’alors rythmée par les combines du maire pour corrompre le contrôleur fiscal qui est également son ancien adjoint et pour rendre impossible la vie du curé local, accessoirement son frère jumeau.
|
|
|
|
|
|
|