Page accueil
Annonces
Cours des changes
Météo
Stages aux Echos
Liens utiles
Liens de tourisme
Moteur de recherche
Plan de Varsovie
Studio graphique
CINEMA  


Nous vous proposons ici une selection de quelques films.

Retrouvez les résumés et les dates de sorties de nombreux autres films dans le numéro des Echos de Pologne en cours.

Consulter les horaires des cinémas de Varsovie :

Atlantic |Bajka  |Cinema City Arkadia |Cinema City Bemowo |Cinema City Janki |Cinema City Mokotow |Cinema City Promenada |Cinema City Sadyba |Femina |Iluzjon |Imax |Kino.Lab |Kinoteka |Kultura |Luna |Multikino |Muranow |Polonia | Rejs |Relax |Silver Screen  |Wisla


SORTIES DU MOIS DE MAI 2008

 

Le Serpent (W skórze węża) de Eric Barbier, France, 2006, thriller :

Victime d'une manipulation, Vincent Mandel, un photographe en cours de divorce, se retrouve mêlé à un meurtre et à un enlèvement, et n'a d'autre solution que de refermer le piège sur le manipulateur.

Pour qualifier Le Serpent, l'expression qui convient la mieux est celle de thriller à la française. Le côté thriller transparaît dans une mise en scène efficace où suspense et action sont au rendez-vous. Eric Barbier ne fait pas dans les sentiments et assène directement au spectateur une violence très brute. La touche « frenchie » est donnée par un casting surprenant dans lequel Pierre Richard est utilisé justement dans un rôle inédit pour lui (un avocat pleutre), et dans lequel Yvan Attal et Clovis Cornillac confirment leur talent. Il reste toutefois un scénario assez mal ficelé et l'on est loin du roman Plender de Ted Lewis duquel pourtant il s'inspire. A vouloir mélanger les genres, Le Serpent ne sait plus exactement où il en est et tend à se mordre la queue.

Le 2 mai


In the Valley of Elah (W dolinie Elah) de Paul Haggis, Etats-Unis, 2007, drame :

Lors de sa première permission, Mike rentre aux Etats-Unis, mais disparaît mystérieusement. Ses parents se lancent à sa recherche avec l'aide de la police locale. Toutefois, face au silence et à l'hostilité des autorités militaires, l'enquête est difficile jusqu'au moment où ils apprennent la vérité sur le séjour de leur fils en Irak.

Bien plus qu'un film sur la guerre en Irak, In the Valley of Elah participe de ce courant états-unien qui remet en question les mythes nationaux. Clint Eastwood en est le chef de file et il n'est pas étonnant d'y retrouver Paul Haggis (scénariste entre autres de Million Dollar Baby et de Letters from Iwo Jima). Sous la forme d'un thriller policier tournant au drame moral, ce dernier suit les pas d'un père (Tommy Lee Jones) à la recherche d'un fils revenant d'un conflit pour lequel il ne s'était pas forcément engagé de bon cœur et duquel il revient victime du militarisme patriotique américain. Le scénario est évidement très bien construit. En revanche, la mise en scène, tout en symboles, s'éloigne du style simple, direct et étincelant de Clint Eastwood, ce qui rend le propos beaucoup moins limpide.

 

El Orfanato (Sierociniec) de Juan Antonio Bayona, Mexique/ Espagne, 2007, horreur :

Retournant avec son fils de 7 ans et son mari dans l'orphelinat où elle a été élevée, Laura décide de rénover la maison. Rapidement, son fils se livre à des jeux étranges et Laura le rejoint dans son univers pour essayer de dévoiler le mystère présent dans ce lieu.

Pour son premier long métrage, Juan Antonio Bayona frappe juste : son style est sobre, sans volonté particulière d'en créer un, sa mise en scène suit fidèlement les lois du genre avec efficacité et l'émotion est omniprésente du début à la fin. A la fois film d'horreur, film fantastique et mélodrame, El Orfanato ne révolutionne rien mais distille implacablement avec un suspense croissant, une crainte latente, sourde, et de véritables moments de terreur. Réflexion sur la maternité, l'innocence, le deuil et la culpabilité, il joue sur un va-et-vient entre les peurs de l'enfance et celle de l'âge adulte. Une première réalisation réussie qui mérite son Grand Prix 2008 du festival de Gerardmer.

Le 9 mai


Le Renard et l'enfant (Mój przyjaciel lis) de Luc Jacquet, France, 2007, familial :

Une petite fille devient l'amie d'un renard et vit des choses extraordinaires dans la forêt magique en apprenant ce qu'est l'amitié.

Après l'internationalement remarquée Marche de l'empereur, Luc Jaquet était attendu au tournant et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'avec Le Renard et l'enfant, conte à l'ancienne, le résultat est convaincant. On retrouve la sensibilité picturale du réalisateur dans le déroulement de paysages grandioses au sein desquels évolue une faune totalement libre. Un spectacle visuel donc mais également émotionnel, à la fois drôle, effrayant et tendre. Tous les ingrédients du bon conte sont réunis : un scénario certes sans grande surprise mais bien conçu ; des personnages (humains et animaux) attachants ; et des préoccupations écologiques en toile de fond complètement à l'ordre du jour. Une petite merveille qui ravira enfants et parents et qui a le mérite en outre d'offrir une réflexion sur la place de l'homme sur la Terre.

 

Daratt de Mahamat-Saleh Haroun, Tchad/ France/ Belgique/ Autriche, 2006, drame :

Après une amnistie accordée à tous les criminels de guerre en 2006, un grand-père envoie dans la capitale son petit-fils de 16 ans Atim, pour tuer l'assassin de son fils. Atim réussit à se faire engager dans la boulangerie du meurtrier de son père, mais malgré sa haine, il établit une relation avec celui qui devient la figure paternelle qu'il n'a jamais eu.

D'un drame africain terrible, Mahamat-Saleh Haroun a réussi à faire une fable universelle dont la morale – le pardon est la seule victoire – pèse de tout son poids. Sa mise en scène, très personnelle, s'appuie sur une violence retenue et se fixe sur l'intention du bourreau qui au final le mine sournoisement. Un film très poignant, magnifiquement servi par deux acteurs non-professionnels, Ali Bacha Barkaï et Youssouf Djaoro, qui se livrent un duel très intense avant un dénouement surprenant. Et qu'on se le rappelle : pour tourner la page, il faut savoir s'affranchir de son passé.

Le 16 mai


 

 

EGALEMENT A L’AFFICHE

Le 2 mai

Alpha Dog de Nick Cassavetes Etats-Unis, 2007, drame : dans une banlieue riche de Los Angeles, pour être sûr que Jake lui remboursera ce qu'il lui doit, Johnny kidnappe son frère Jake (le frère de Jake ?). Mais ce dernier s'intègre progressivement à la bande et son statut devient de plus en plus trouble, ne laissant pas vraiment de choix à Johnny.

Mnaga - Happy End de Petr Zelenka, République tchèque, 1996, comédie : une maison de disques essaie de lancer un groupe amateur mais soudain, tout devient incontrôlable pour la maison de disques et pour les musiciens.

Ropaci (Ropojady) de Jan Sverak, Tchécoslovaquie, 1988, fantastique : les ropojady (« mangeurs de pétrole ») sont des petites créatures qui prolifèrent le mieux dans les zones de destruction écologique.

Le 9 mai

What Happens in Vegas... (Co się zdarzyło w Las Vegas) de Tom Vaughan, Etats-Unis, 2007, comédie : lors d'une nuit où ils ont un peu trop bu, un homme et une femme se marient après que l'un d'entre eux a gagné le jackpot. Mais ils ne savent pas lequel et le seul moyen de garder l'argent pour soi est de divorcer.

The Ruins (Ruiny) de Carter Smith, Etats-Unis, 2007, thriller : en vacances au Mexique, un groupe de copains s'enfonce dangereusement au cœur de la jungle.

Never Back Down (Po prostu walcz!) de Jeff Wadlow, Etats-Unis, 2008, action : humilié aux poings par Ryan, Jake, qui vient d'arriver à Orlando, rencontre un coach un peu spécial maîtrisant une discipline regroupant plusieurs arts martiaux.

Potosi : le temps du voyage (Potosi: czas podróży) de Ron Havilio, Israël/ France, 2007, documentaire : en 1970, Ron Havilio et sa femme découvrent en Bolivie l'ancienne ville inca de Potosi, devenue une mine d'argent. Trente ans plus tard, ils reviennent au même endroit avec une caméra et leurs trois filles.

Le 16 mai

Shine a Light de Martin Scorsese, Etats-Unis, 2007, documentaire musical : documentaire sur les Rolling Stones lors de leur tournée « Bigger Bang » et en particulier lors de leur concert au Beacon Theater à New York.

Over Her Dead Body (Nawiedzona narzeczona) de Jeff Lowell, Etats-Unis, 2007, comédie romantique : Henry perd sa future épouse Kate le jour de son mariage. Il décide de consulter une voyante dont il tombe amoureux, mais Kate ne l'entend pas de la même oreille.

Shutter (Shutter – Widmo) de Masayuki Ochiai, Etats-Unis, 2008, horreur : lors de sa lune de miel, un couple voit des images de fantôme partout autour de lui.

Kunsten at graede i kor (Sztuka płakania) de Peter Schonau Fog, Danemark, 2006, drame : la vie dans la péninsule du Jutland dans les années 1970 à travers les yeux d'un garçon de 11 ans dont la vie n'est pas rose entre un père suicidaire, une mère dépressive, un frère qui a déménagé et une épicerie familiale en difficulté.

Niezawodny system d'Izabela Szylko, Pologne, 2008, comédie : une vieille dame a mis au point une technique qui lui permet de gagner au casino. Et ce n'est pas le seul jeu auquel elle s'adonne.

Le 23 mai

Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull (Indiana Jones i Królestwo Kryształowej Czaszki) de Steven Spielberg, Etats-Unis, 2008, action : Indiana Jones se lance sur les traces du légendaire crâne de cristal.

Medvidek (Niedźwiadek) de Jan Hrebejk, République tchèque, 2007, comédie dramatique : trois amis d'enfance, aujourd'hui âgés de 35 ans, ont assez bien réussi dans la vie, mais c'est Ivan qui semble le plus heureux. Les deux autres lui demandent sa recette du bonheur.

Hengbok (Szczęście) de Hur Jin-ho, Corée du Sud, 2007, mélodrame : un riche propriétaire d'une boîte de nuit va dans une clinique pour se soigner. Il tombe amoureux de Eun-hee qui souffre d'une maladie grave. Il emménage un temps avec elle à côté de la clinique, mais finit par la quitter pour retrouver sa vie tranquille.

Le 30 mai

The Chronicles of Narnia: Prince Caspian (Opowieści z Narnii. Książę Kaspian) d'Andrew Adamson, Etats-Unis/ Grande-Bretagne, 2007, film d'animation : les Narniens font tout ce qu'ils peuvent pour retrouver Aslan, le puissant lion afin de lutter contre le maléfique Miraz.

Om Shanti Om de Farah Khan, Inde, 2007, drame : un jeune artiste mort dans les années 1970 reprend vie dans les années 2000 et essaie de comprendre son assassinat. Dans son enquête, il croise le chemin de celle qu'il a aimée.

Wholetrain de Florian Gaag, Allemagne/ Pologne, 2007, drame : deux bandes de taggeurs s’affrontent pour les murs de la ville en prenant de plus en plus de risques jusqu’au moment où une tragédie modifie la donne.

2 days in Paris (2 dni w Paryżu) de Julie Delpy, France, 2007, comédie romantique : un couple part à Venise pour essayer de se donner un second souffle mais l'homme tombe malade et ils rentrent à New York en faisant un détour par Paris où vivent les parents et les ex de la femme.

 

Ramka

A NOTER

Du 30 mai au 5 juin prochains, Cracovie propose son 48ème festival du film documentaire et du court métrage. 52 œuvres concourront pour remporter le Dragon d'or. Une forte délégation britannique sera présente, mais également des représentants de la Biélorussie, de la Roumanie ou de la Serbie. Daniel Mulloy, le dernier vainqueur, sera encore de la partie avec son dernier opus : Son.

Pour plus d’informations cliquez ici

 

 


Partenaire stratégique :
Devenez vous
aussi partenaire de
La Carte Avantages
des Echos de Pologne
Abonnez-vous à notre newsletter :

Actuellement dans
les kiosques
jusqu'au 31 mai
Sommaire
Je m'abonne
Points de vente
Archives
Publicité
Contact