Page accueil Annonces Cours des changes Météo Studio graphique
SORTIES
Musique
Cinéma
Expositions
Clubbing
Stages aux Echos
Liens utiles
Liens de tourisme
Moteur de recherche
Plan de Varsovie
CINEMA


Nous vous proposons ici une selection de quelques films.

Retrouvez les résumés et les dates de sorties de nombreux autres films dans le numéro des Echos de Pologne en cours.

Consulter les horaires des cinémas de Varsovie :

Atlantic |Bajka  |Cinema City Arkadia |Cinema City Bemowo |Cinema City Janki |Cinema City Mokotow |Cinema City Promenada |Cinema City Sadyba |Femina |Iluzjon |Imax |Kino.Lab |Kinoteka |Kultura |Luna |Multikino |Muranow |Polonia | Rejs |Relax |Silver Screen  |Wisla



SORTIES DU MOIS DE
SEPTEMBRE

Crossing the Bridge: The Sound of Istanbul (Zycie jest muzyka) de Fatih Akin, Allemagne/Turquie, 2005, documentaire musical :

Un musicien avant-gardiste allemand débarque à Istanbul pour composer la musique d’un film. Engager dans un groupe néo-psychédélique, il multiplie les expériences pour emmagasiner toute la diversité locale.

Après le remarquable Head On, Ours d’or à Berlin en 2004, Fatih Akin revient avec un documentaire musical sur sa ville d’origine, Istanbul, à travers les yeux d’un musicien allemand. En une heure et demi, ce voyage sonore au cœur de cette cité coincée entre Orient et Occident propose un incroyable dépaysement, entre mélodies traditionnelles, chants kurdes, rock et hip hop. Patchwork impressioniste plus qu’apologie, ce film est une véritable déclaration d’amour pour une ville en même temps qu’un message sur la tolérance et la différence. A savourer pour sa musique et pour le rêve qui s’en dégage.

Le 6 octobre


Snakes on a Plane de David R. Eblis avec Samuel L. Jackson et Julianna Margulies, Etats-Unis, 2005, thriller :

Escortant entre Hawaï et Los Angeles un témoin capital qui doit témoigner contre un chef de la mafia, l’agent spécial Flynn doit mettre en œuvre toutes ses compétences pour éviter que les serpents très venimeux qui ont été introduits dans l’avion ne provoquent la panique des passagers et la mort du témoin.

Annoncé comme un film d’action, il ne faut rien attendre de plus de ce thriller. Il a au moins le mérite d’être efficace, même si la fin est un peu moins intense. Et cerise sur le gâteau, l’intérêt est plus grand à condition de faire une lecture au second degré du film, en particulier des scènes comiques et des scènes de terreur. Du pur cinéma de divertissement holywoodien, et quand on sait que des fans ont fait pression pour modifier le côté spectaculaire, ce n’est pas si mal.

Le 13 octobre.


The Lost City (Hawana - miasto utracone) d’Andy Garcia avec Andy Garcia, Dustin Hoffman, Tomas Milian et Bill Murray, Etats-Unis, 2004, drame :

En 1958, en pleine période de troubles politiques, Fico essaie de garder l’unité de son clan mais doit s’impliquer dans les événements pour sa famille, son club et une femme.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que pour son premier long métrage, l’acteur états-uniens Andy Garcia est partout : à la réalisation de cette fresque historique sur son pays d’origine, comme principal protagoniste et à la composition d’une partie de la musique tout en choisissant l’autre pour qu’elle accompagne de manière aussi naturelle que possible les personnages et le scénario.

Malheureusement, ni la volonté de contrôler totalement ce projet qui lui tient particulièrement à cœur ni la distribution qui fait appel à quelques grands noms (Dustin Hoffman et Bill Murray entre autres) n’empêchent un résultat mitigé : la passion est certes omniprésente, mais le scénario un peu long (2h23) n’est pas à la hauteur avec notamment des personnages peu fouillés psychologiquement. Il n’en reste pas moins qu’à l’heure où Cuba est en train de changer, ce film permet de faire un retour sur la période qui a inauguré la prise de pouvoir de Castro.

Le 20 octobre


Breakfast on Pluto (Sniadanie na Plutonie) de Neil Jordan avec Cillian Murphy, Irlande/Grande-Bretagne, 2005, comédie dramatique :

Dans les années 70, Patrick « Kitten » Brady a déménagé de son Irlande natale à Londres dans l’univers des prostituées et des travestis pour essayer de trouver une réponse à sa quête d’identité sexuelle. Mais ses origines le rattrapent et il est mêlé à un complot de l’IRA.

Avec Breakfast on Pluto, le réalisateur irlandais Neil Jordan en revient à plusieurs de ses amours : son Irlande natale qu’il avait magnifiée dans The crying Game et un de ses écrivains préféres, Pat McCabe dont il adapte pour la seconde fois un roman après Butcher Boy. Malheureusement, le mélange de l’intimité d’un héros en quête d’identité avec les événements politiques d’une époque tendue entre Londres et Dublin n’est pas totalement convaincant et les changements de ton entre réalisme et fantasmagorie ont de quoi dérouter. Cependant la bande originale accompagne très bien le scénario et surtout, Cillian Murphy interprète remarquablement ce personnage déchiré, errant dans les milieux peu fréquentables de la capitale anglaise.

Le 27 octobre


Transylvania (Transylwania) de Tony Gatlif avec Asia Argento et Birol Ünel, France, 2005, drame :

Zingarina quitte tout pour retrouver l’homme qu’elle aime en Transylwanie. Mais dans le tumulte de la fête, cet homme la rejette et elle apprend la solitude, se sépare de sa meilleure amie pour finalement rencontrer un homme étrange de liberté.

De nouveau sur les routes et de nouveau en Roumanie, Gatlif, tel un compositeur, multiplie les variations sur les mêmes thèmes (quête de l’inconnu, découverte de soi, richesse des métissage), pour notre grand bonheur.
A l’inverse de Gadjo Dilo où le héros partait à la quête de musiciens et revenait avec l’amour, l’héroïne de Transylvania part pour l’amour et découvre la musique et un pays d’accueil. Un pays dévasté, en ruine, mais dont la vivacité transparaît dans cette musique traditionnelle, cette musique tzigane mélancolique et envoûtante qui traduit successivement douleur, désespoir, dépendance, rire, folie, amour et liberté.
Un film passionnel et sensoriel porté par une Asia Argento sublime sous le regard de Gatlif et un Birol Ünel ténébreusement libre.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas Gatlif et qui auraient raté la rétrospective qui lui était consacré le mois dernier au cinéma Muranów de Varsovie, un voyage initiatique à ne pas manquer, illustration sensible d’un cinéma à l’état brut.

Le 27 octobre


 

 


 

 

Partenaire stratégique :
Devenez vous
aussi partenaire de
La Carte Avantages
des Echos de Pologne
Abonnez-vous à notre newsletter :

Actuellement dans
les kiosques
jusqu'au 30 septembre
Sommaire
Abonnez-vous
Points de vente
Archives
Publicité
Contact