| |
|
|
CINEMA |
|
Nous vous proposons ici une selection de quelques films.
Retrouvez les résumés et les dates de sorties de nombreux
autres films dans le numéro des Echos de Pologne en cours.
Consulter les horaires des cinémas de
Varsovie :
| |
| Atlantic |Bajka |Cinema
City Arkadia |Cinema
City Bemowo |Cinema
City Janki |Cinema
City Mokotow |Cinema
City Promenada |Cinema
City Sadyba |Femina |Iluzjon |Imax |Kino.Lab |Kinoteka |Kultura |Luna |Multikino |Muranow |Polonia | Rejs |Relax |Silver
Screen |Wisla |
|
SORTIES DU MOIS DE
SEPTEMBRE
|
|
Omagh
de Pete Travis, Irlande/Grande-Bretagne, 2004, drame :

Suite à l’attentat meurtrier du 15 août
1998 (29 morts) revendiqué par l’IRA Véritable,
un groupe dissident de l’IRA, les habitants d’Omagh
décident de former une association face aux manques de résultats
de la police, soupçonnée de connaître les coupables
mais de ne pas avoir de preuves contre eux. Pour son premier long
métrage, P. Travis a fait le choix du quasi-documentaire
pour reconstituer minutieusement cette tragédie, avec de
nombreux plans caméra à l’épaule, sans
musique et sans sentimentalisme. Les 45 premières minutes
de description de la vie tranquille des futures victimes et de l’arrivée
des terrorristes sont vraiment remarquables et captivantes, tout
comme par la suite, les réactions puis l’impuissance
des parents de victime en contraste avec la langue de bois des autorités.
Raconter un événement récent aussi dramatique
sans tomber dans le pathétique était loin d’être
une sinécure, mais le film est un petit chef-d’œuvre
du genre.
Le 1er septembre
|
United
93 (Lot 93) de Paul Greengrass, Grande-Bretagne/Etats-Unis/France,
2006, drame :

Histoire des 90 minutes entre le début du détournement
du 4ème avion (United 93) du 11 septembre 2001 et le moment
où l’avion s’est écrasé sans atteindre
sa cible de Washington grâce au sacrifice de ses passagers.
Et voilà le premier film sur le 11 septembre 2001 qui en
Pologne sort en même temps qu’Omagh. Les mêmes
questions se posent évidemment, notamment celle du traitement
d’un tel événement par le cinéma. Au
niveau de la forme, les réalisateurs ont fait le même
choix avec un quasi documentaire qui renforce les émotions.
Même choix également pour le casting avec l’absence
de grands noms à l’affiche pour éviter de tomber
dans le grand spectacle et l’héroïsme. Toutefois,
au final, Omagh est plus marquant, peut-être à cause
d’une réflexion un peu plus appofondie ; mais United
93 est un bon film, certainement bien meilleur que la plupart de
ceux qui s’annoncent sur le 11 septembre 2001.
Le 1er septembre.
|
Palindromes
(Palindromy) de Todd Solondz avec Ellen Barkin et Jennifer Jason
Leigh, Etats-Unis, 2004, drame :

A douze ans, Aviva veut avoir un enfant et y arrive
presque, mais ses parents l’en empêchent. Elle fait
alors une fugue et découvre un univers totalement différent
de celui dans lequel elle a grandi. Un cinéaste qui dérange
par son questionnement de sujets tabous (avortement, pédophilie),
par sa critique des valeurs états-uniennes, tel est T. Solondz
(Happiness et Storytelling) et Palindromes correspond parfaitement
à ce portrait. Voyage initatique étrange de cette
adolescente interprétée par plusieurs actrices, ce
film nous apprend par l’absurde, l’humour noir, un regard
précis et perforant qu’en fait rien ne change et tout
revient à son point de départ. Pour survivre, il suffit
de s’adapter et d’aimer. Un conte dérangeant
où l’on se perd parfois, mais qui a le mérite
d’obliger le spectateur à rester en éveil.
Le 1er septembre
|
Kochankowie
Roku Tygrysa de Jacek Bromski, Pologne/Chine, 2005, mélodrame
:
Un vieillard chinois sans papier n’a plus qu’un
rve : aller en Pologne. Et pour cela, il se met raconter l’histoire
des amoureux de l’Année du Tigre.
Le 1er septembre
|
Click
(Klik: i robisz, co chcesz) de Frank Coraci avec Adam Sandler, Kate
Beckinsale et Christopher Walken, Etats-Unis 2006, comédie
:

Surmené par son travail, Michael s’énerve
car il ne trouve plus la télécommande de sa télévision.
Il décide d’acheter une nouvelle télécommande
universelle un peu particulire.
Le 1er septembre
|
Edison
de David J. Burke avec Kevin Spacey et Morgan Freeman, Etats-Unis,
2005, action :

lâché par son patron, un journaliste qui a découvert
des liens secrets entre la police et un gang, est obligé
de poursuivre seul son enquête pour se sauver.
Le 15 septembre
|
Paris,
je t'aime (Zakochany Pary) de 23 réalisateurs France/Allemagne,
2006, documentaire :
Paris vu à travers
les yeux de 23 réalisateurs professionnels ou
d'occasion. Un patchwork de vingt-trois courts métrages.
Paris léger, frivole, émouvant, frustrant, drôle.
Paris, polyphonique, polymorphique, inégal. Un pari osé
a moitié atteint.
Le 22 septembre
|
Volver
de Pedro Almodovar avec Penelope Cruz et Carmen Maura, Espagne,
2006, comédie dramatique

Raimunda travaille dur à l'aéroport et le soir elle
doit encore supporter
son mari qui vient d'être licencié. Un jour, sur le
chemin du retour, elle
croise sa fille traumatisée : elle vient de poignarder son
beau-père qui
avait essayé de la violer. Presque en même temps, Raimunda
apprend la mort de sa tante qui l'avait élevée dans
un petit village où la rumeur prétend que le fantôme
de la mêre de Raimunda rôde. Une séquence initiale
qui conduit les trois héroïnes du cimetière vers
le village, comme un retour à la vie qui se fait à
bord d'une voiture... rouge évidemment, la couleur fétiche
d'Almodovar, la couleur du sang, de la vie, de la violence, de la
passion. Et puis il y a la rivière d'un bleu éternel
qui éteint les incendies et apporte le repos de l'âme.
Dans ce long métrage esthétiquement flamboyant, le
réalisateur met en scène dans son univers si reconnaissable,
une histoire improbable où la réalité est teintée
d'invraisemblable, où les vivants côtoient les morts
et leur fantôme et où au fond il est question de femmes,
de mort, d'amour et de filiation. Pour incarner ces trois générations
au féminin, le cinéaste espagnol a fait notamment
appel à deux de ses actrices préférées,
Penelope Cruz et Carmen Maura, qui, de manière énergique
et sensible, rythment parfaitement le récit. Un film à
ne pas manquer.
Le 29 septembre |
| |
|
|
| |
|
|
|